Rabat ajoute une nouvelle page à son rayonnement culturel. Le Groupe Barid Al-Maghrib et le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication ont dévoilé, lundi, un timbre-poste commémoratif célébrant la désignation de la ville comme Capitale mondiale du livre 2026.
La cérémonie s’est tenue au Musée Barid Al-Maghrib en présence du ministre Mohamed Mehdi Bensaid, du directeur général de Barid Al-Maghrib Amin Benjelloun Touimi ainsi que du représentant régional de l’UNESCO pour le Maghreb, Charaf Ahmimed.
Pensé comme un symbole du rayonnement culturel de Rabat, le timbre met en avant plusieurs monuments emblématiques de la capitale, accompagnés de livres et d’un globe terrestre. Une composition graphique qui traduit l’ouverture internationale de la ville et sa place dans les échanges culturels et intellectuels.
À travers cette émission philatélique, les organisateurs entendent inscrire cet événement dans la mémoire collective. Le timbre rejoint ainsi la tradition des grandes émissions postales consacrées aux moments marquants de l’histoire contemporaine du Royaume.
Lors de cette cérémonie, Mohamed Mehdi Bensaid a souligné que cette reconnaissance internationale confirme la place du Maroc comme espace de création, de savoir et de dialogue culturel. Le ministre a également insisté sur la portée symbolique du timbre, présenté comme un outil de transmission de l’identité culturelle marocaine.
De son côté, Barid Al-Maghrib a mis en avant la dimension patrimoniale et diplomatique de cette initiative. Pour l’institution, la désignation de Rabat dépasse le simple hommage culturel et consacre le rôle de la capitale comme plateforme de diffusion du savoir et de rencontre entre les cultures.
Le représentant de l’UNESCO pour le Maghreb a, lui aussi, salué une initiative appelée à voyager bien au-delà des frontières marocaines. À travers ce timbre, Rabat porte désormais l’image d’une ville qui choisit le livre et la culture comme leviers de rayonnement international.
Par cette nouvelle émission, le Maroc poursuit ainsi sa stratégie de diplomatie culturelle, où le livre devient un outil d’influence, de mémoire et d’ouverture sur le monde.


